Journées préparatoires au Comité européen – 20 et 21 juin 2016

Le secrétaire du Comité d’Entreprise Européen (CEE) nous informe qu’en raison d’un déplacement urgent en Australie, Patrice Caine ne pourra pas intervenir à la réunion plénière du 22 juin.

Le projet Apollo, qui consiste à créer un service partagé entre 13 pays européens de Thales (tous sauf France, UK et Allemagne) pour du traitement de factures Achats, est annoncé au comité.

Ce service qui concernerait environ 50 postes de travail sera localisé au Portugal.

Les représentants de divers pays concernés (tous ne sont pas représentés au CEE) expriment leurs inquiétudes, car si le projet touche a priori peu de salariés dans chaque pays, son contour n’est pas très clair, et laisse craindre une extension ultérieure. Il a été dit en bureau du CEE qu’il ne donnerait pas lieu à des licenciements, mais certains pays n’ont pas confiance et demandent que cet engagement soit acté au compte-rendu de la réunion du CEE. Demande est faite d’avoir le détail des postes concernés par ces transferts.

Certains représentants souhaitent que des contacts soient pris avec les salariés des pays non représentés au CEE, mais le secrétaire objecte que c’est difficile puisqu’en général ces pays Thales n’ont pas d’organisation syndicale affiliée à IndustriAll.

Des représentants expriment leur frustration du fait de l’absence de compte-rendu de réunions du bureau, qui ne réunit qu’une minorité de pays, et souhaitent donc un meilleur partage de l’information plus complète dont disposent les membres du bureau (NdR : la CFTC tenue à l’écart du bureau ne peut qu’approuver cette demande).

On nous annonce la fermeture du site de Basingstoke (Thales Missile Electronics) en UK. Cette activité sera transférée pour l’essentiel à Reading, site assez éloigné de Basingstoke, en février 2017. Mais l’activité Production de Basingstoke (qui concerne 80 salariés) sera elle transférée à Glasgow, à 700 km… de plus cette opération s’accompagne de 15 suppressions d’emplois. Les négociations d’accompagnement sont en cours, les représentants espèrent obtenir des conditions acceptables pour les salariés. Il y a donc clairement un risque de licenciements pour ce site, dont le nombre n’est pas connu pour l’instant. Le site de Reading accueillera aussi les salariés du siège de Thales UK actuellement à Londres/Weybridge. Il semble qu’il soit prévu moins de postes de travail que de salariés, selon un concept de « smart working «  qui considère qu’il y a moins de salariés présents au bureau, que le « work from home » se développe, du fait aussi des transferts de site et des difficultés de circulation, et que le partage de bureau est adéquat (comme à Hengelo aux Pays-Bas).

Une question est soulevée : quelle stratégie cyber à SIX, qu’en est-il du déploiement international de cette activité, quel rôle pour le centre européen décidé aux Pays-Bas ?

Espagne : les élections de fin mai ont donné de bons résultats pour le syndicat qui est représenté au CEE ; il y a un contentieux avec la direction, y compris une action en justice. Le litige porte sur une notice destinée à informer le personnel sur les « avantages » (de l’anglais « benefits ») consentis au personnel, une formulation est contestée par les représentants des salariés car présentant des risques mais la direction refuse de la modifier. Le dialogue social reste de qualité médiocre dans ce pays, où il y a eu en 2015 des licenciements importants, suivis d’embauches sans que les représentants du personnel n’aient été écoutés.

Les représentants italiens s’interrogent sur l’évolution de Thales : vers quel modèle d’entreprise ?

La session thématique a été consacrée d’une part à une présentation de l’activité aéronautique dans le monde, d’autre part à la responsabilité sociale et environnementale (RSE) des entreprises.

Présentation de l’activité aéronautque par un expert du cabinet conseil ID Aero.

Nous n’en rendons pas compte ici, mais on peut en retenir que le secteur connait depuis des années une croissance soutenue, que l’histoire montre que c’est une activité cyclique, et que des signes de ralentissements commencent à se faire sentir. Toutefois au vu des volumes de carnets de commandes qui sont à un plus haut historique, et du fait du développement prévisible dans les prochaines décennies du transport aérien dans les pays émergents, il n’y a pas d’inquiétude majeure sur le long terme pour l’industrie dans son ensemble ; par contre des pays comme la Chine et l’Inde vont devenir des concurrents sérieux à l’avenir.

RSE présentée par le cabinet Syndex

Elle a maintenant un cadre juridique, en France et au plan international, en particulier la commission européenne a publié une directive en 2011. Elle est en principe entrée dans le champ du dialogue social, bien que ce soit encore assez peu effectif. Le cabinet Syndex observe à ce sujet que le rapport RSE annuel publié par Thales ne mentionne pas les organisations syndicales, ce qui n’est pas en conformité avec l’esprit des textes réglementaires actuels.

2016 par Pascal Bouchiat

Nous ne revenons pas sur les chiffres amplement publiés par le Groupe, si ce n’est pour rappeler que les prises de commandes 2015 ont été à un niveau exceptionnellement bon, que le chiffre d’affaire 2015 marque le retour de la croissance organique que le groupe n’avait plus connue depuis de nombreuses années, et ceci devrait se poursuivre d’ici 2018 compte tenu du carnet de commandes.

Les faits marquants depuis début 2016 sont : l’acquisition de VORMETRIC aux USA dans le domaine cyber-sécurité, le gain du contrat IFE avec Singapore Airlines, la réussite du lancement d’EXOMARS, DCNS retenu par l’Australie pour son nouveau programme de sous-marins, ce qui ne manquera pas d’avoir aussi des retombées directes pour Thales. Les perspectives de prises de commandes, hors contrat exceptionnel, se situent au niveau de celles de 2014.

P. Bouchiat a rappelé qu’un enjeu majeur est le redressement de l’activité Transports qui a fait des pertes en 2015, les bons résultats du groupe sont d’autant plus significatifs.

Il a aussi rappelé que le groupe maintient l’investissement en R&D et en frais commerciaux, et continue de réduire les frais de structure. A une question posée sur les gains espérés du projet Apollo, il est répondu qu’il n’y a pas de chiffre défini à ce sujet, que ce qui est recherché est une meilleure efficacité par l’adoption de processus standardisés.

En conclusion, le groupe a maintenant des perspectives de croissance solides, atteint un niveau de rentabilité comparable à ses pairs, et a acquis la confiance des marchés qui s’est traduite par une hausse très importante du cours de l’action.

Comité européen – 22 juin 2016

Le secrétaire introduit la réunion en regrettant l’absence du PDG, dont la présence est souhaitée par l’ensemble des représentants au CEE. Il prend acte du fait que le projet Apollo de mutualisation en Europe de traitement de factures (cf. réunion préparatoire ci-dessus) ne donnera pas lieu à des licenciements. Il constate que le projet de fermeture du site de Basingstoke en UK ne respecte pas l’accord IDEA sur l’anticipation, et exprime l’inquiétude des membres du CEE quant aux risques de licenciements. D. Tournadre, DRH Groupe, répond que ceci fera l’objet d’un suivi en bureau du CEE.

Présentation de la Stratégie par son nouveau directeur EVP, Philippe KERYER

Il annonce un renforcement de la politique produit, et du rôle de la Direction Stratégie et Marketing en relation avec les GBU, pour lui donner un caractère plus opérationnel. Il anime un « office » transversal de la « transformation numérique » du groupe, qui englobe aussi la cyber-sécurité dont l’importance transverse est affirmée. Il se félicite de l’équilibre civil-militaire de l’activité du Groupe, qui connait une croissance équilibrée d’environ 5% par an, visibilité renforcée grâce à l’exceptionnel niveau des prises de commandes 2015.

Il a pu constater depuis son arrivée la relation de confiance qui existe avec les clients majeurs ; il faut continuer à être un fournisseur fiable en délivrant de bons résultats dans des délais maîtrisés Il faut maintenant s’adapter à l’expansion qui se fait dans les pays émergents, adaptation qui est dénommée « Going Global », avec 3 cibles principales de développement pays : les USA (transformation numérique), la Chine (aéronautique) et l’Inde (grands programmes, logiciels). La vision qu’il donne de la transformation numérique donne lieu à un débat animé, divers participants objectant qu’on oublie peut-être de prendre en compte les nombreuses contraintes réglementaires qui sont à intégrer dans nos systèmes d’information/communication.

Pour la cyber-sécurité, l’objectif est d’être leader mondial de la protection des données en 2020, d’être un leader en cryptographie, en conception de réseaux sécurisés et en supervision de réseaux.
La nécessité de diversité dans le recrutement est affirmée : il faut recruter plus de femmes (objectif 40%, dont 35% dès 2016), plus de salariés issus de cultures diverses.

Des questions sont soulevées sur la stratégie en matière d’acquisitions de sociétés, de maintien des compétences en cybersécurité car c’est un domaine où les experts sont chassés sur le marché du travail et nous en perdons.

A une question posée sur le développement des services partagés en Europe, D. Tournadre répond que ce n’est pas un sujet stratégique…

Une question est également posée sur les moyens et la localisation des équipes R&T dans le groupe, Ph. Keryer répond qu’il est important de soutenir ces équipes mais qu’il faut éviter de saupoudrer les activités, qu’il faut donc spécialiser les sites.

Présentation de la politique Recherche et Développement par Philippe VALERY

Le groupe a 25000 ingénieurs en développement, dont 3000 en recherche et technologie, et plus de 600 experts techniques. Il possède 16500 brevets, et en dépose 350-400 par an. Les domaines techniques sont organisés en 4 KTD (Key Technical Domains) : les systèmes complexes, le Matériel (Hardware), le Logiciel, l’algorithmique et l’aide à la décision.

Présentation des résultats 2015 et prévisions 2016 par Pascal BOUCHIAT

Nous ne revenons pas sur les chiffres amplement publiés par le Groupe, si ce n’est pour rappeler que les prises de commandes 2015 ont été à un niveau exceptionnellement bon, que le chiffre d’affaire 2015 marque le retour de la croissance organique que le groupe n’avait plus connue depuis de nombreuses années, et ceci devrait se poursuivre d’ici 2018 compte tenu du carnet de commandes.

Les faits marquants depuis début 2016 sont : l’acquisition de VORMETRIC aux USA dans le domaine cyber-sécurité, le gain du contrat IFE avec Singapore Airlines, la réussite du lancement d’EXOMARS, DCNS retenu par l’Australie pour son nouveau programme de sous-marins, ce qui ne manquera pas d’avoir aussi des retombées directes pour Thales. Les perspectives de prises de commandes, hors contrat exceptionnel, se situent au niveau de celles de 2014.

P. Bouchiat a rappelé qu’un enjeu majeur est le redressement de l’activité Transports qui a fait des pertes en 2015, les bons résultats du groupe sont d’autant plus significatifs.

Il a aussi rappelé que le groupe maintient l’investissement en R&D et en frais commerciaux, et continue de réduire les frais de structure. A une question posée sur les gains espérés du projet Apollo, il est répondu qu’il n’y a pas de chiffre défini à ce sujet, que ce qui est recherché est une meilleure efficacité par l’adoption de processus standardisés.

En conclusion, le groupe a maintenant des perspectives de croissance solides, atteint un niveau de rentabilité comparable à ses pairs, et a acquis la confiance des marchés qui s’est traduite par une hausse très importante du cours de l’action.

Fusion-absorption de Thales Université dans Thales Global Services

BriserSuite à l’annonce du projet de fusion-absorption de la société Thales Université -TU – dans Thales Global Services – TGS – décidée par la Direction du Groupe, nous avons demandé une mission d’expertise sur ce projet lors du CE du 19 novembre 2015. Cette mission a été confiée au cabinet SECAFI qui a remis ses conclusions le 17 mars 2016 en réunion de CE.

Nous sommes confortés par le rapport de Secafi dans notre analyse : Continuer la lecture Fusion-absorption de Thales Université dans Thales Global Services

Enjeux industriels – Vendredi 11 mars 2016

Présents CFTC : Véronique M, Jean-Paul C, Pierre de LB, Gilles B.

Cette journée de présentation des enjeux industriels par GBU était organisée par la DRH Groupe, représentée par David Tournadre, Pierre Groisy et Gaspard de Tournemire.

Elle faisait suite à la demande d’éclairage des quatre organisations syndicales représentatives (CFTC, CGT, CFE-CGC, CFDT) sur les propositions relatives au temps de travail et à la gestion des charges à moyen terme qui avaient été faites par la direction du groupe dans le pré-projet d’accord « Évolution de la croissance et de l’emploi ».

Chaque GBU a présenté sa situation, son bilan, ses enjeux, (DOP GBU avec l’appui des DRH). Pour plus d’informations, adressez vous à vos représentants CFTC.

En conclusion, cette réunion a donné un éclairage intéressant sur l’ensemble des activités. De nombreux échanges ont eu lieu entre les organisations et la direction. Pour la CFTC, nous avons demandé à avoir des compléments d’information sur les variations prévues des effectifs et une vision plus précise des prévisions de recrutement.

Les apports et inconvénients de la démarche Lean ont donné lieu à des questions et il a été noté de faire un point sur TCS Brétigny.

CCE Thales SA – 16 novembre 2015

Projet d’absorption de Thales Université par TGS

Projet d’absorption de Thales Université par TGS, d’ici juin 2016 (hors sujet, il y aura ensuite la fermeture du Campus de Jouy pour transfert à Helios dans les locaux libérés par TAV France).

Pour les élus CFTC, cette fusion n’apparait pas clairement comme présentant un intérêt pour le Groupe et pour TU. Les élus CFTC se déclarent inquiets pour l’avenir des activités de TU, qui constitue un pôle important de compétences et de partage d’expériences pour la formation interne des salariés du Groupe ; il est à craindre que la perte d’autonomie, et les habituelles « synergies » obtenues par réduction des moyens que cette fusion va provoquer, dégradent les conditions de travail des salariés de TU, et la qualité des prestations réalisées, et mette à terme en péril la pérennité de l’activité.

Politique RSE (responsabilité sociale et environnementale) de Thales

Pour les élus CFTC, la politique RSE de Thales définit des orientations positives dont nous nous félicitons. Il est essentiel qu’au-delà de ce cadre, et des déclarations d’intention qui l’accompagnent, les actions concrètes au niveau des sociétés et des sites Thales soient en cohérence avec cette politique, laquelle n’est pas toujours pleinement appropriée par les représentants locaux du management opérationnel et des DRH.

Consultation sur le projet d’avenant à l’accord télétravail de Thales SA

Les élus CFTC approuvent le projet d’avenant à l’accord qui résulte de la négociation locale sur le télétravail, car il permet d’augmenter fortement le quota possible de télétravailleurs, ce qui répond à une attente d’un nombre croissant de salariés. Toutefois, nous regrettons que l’accord local n’ouvre pas l’accès à une deuxième journée hebdomadaire de télétravail, possibilité offerte par l’accord cadre au niveau Groupe.

CCE Thales SA du 26 octobre

Information sur l’évolution de la Distribution France (réception / stockage /expédition)

Ce sujet nous a été présenté par JP Mantout de la Direction des Opérations Groupe.

Il s’agit de regrouper les entrepôts de stockage / distribution, actuellement au nombre de 34 en France pour 43 sites Thales, avec un effectif Thales de 226 personnes, sur lesquels on trouve aussi 25 sociétés sous-traitantes pour un effectif de 152 personnes.

On nous explique que les organisations et processus ne sont pas homogènes, et qu’il y a donc des gains d’efficacité à faire.

l’objectif est de regrouper en 9 centres régionaux, avec un dixième centre pour les stocks dormants.

La présentation (jointe) ne donne que la répartition de l’effectif Thales à l’arrivée de la réorganisation mais pas la répartition de départ sur les sites.

Cela pose bien sûr la question de la mobilité géographique de ces personnes, souvent assez fragiles au plan de l’emploi, et de l’accompagnement pendant cette réorganisation (mesures d’accompagnement, formation, RPS, …).

En principe on nous annonce « aucune incidence sur l’emploi », mais compte tenu des mobilités et « synergies » il est clair que ça ne peut pas être le cas !

Nous avons donc demandé à avoir plus de détails sur la situation actuelle, les aspects économiques et les mesures d’accompagnement avant de pouvoir être consultés.

Le cas particulier d’Etrelles a été cité par P. Groisy car c’est le site où les effectifs sont les plus nombreux (28 salariés) et qu’il est éloigné des sites régionaux prévus (Brest en particulier).

Autres sujets présentés qui ont donné lieu à consultation

Contrat responsable

P. Groisy a expliqué que la mise en conformité du contrat santé a permis de maintenir l’essentiel des garanties voire d’améliorer le dentaire (mais pas l’optique pour laquelle la loi est plus restrictive que notre contrat précédent) et qu’il a imposé des mesures à Humanis ; le contrat Vanoise pour les retraités sera aligné. Les hausses de cotisations qui auraient pu être la conséquence de la loi sont intégralement compensées pour les 18000 salariés concernés (les moins payés).

Les 3 votants (2 CFTC et 1 CFDT) se sont abstenus, du fait que le projet n’est pas encore complètement finalisé, mais Groisy a dit qu’il avait pris en compte les remarques.

Durée des mandats

Vote positif des 3 votants, il semble que les 4 syndicats représentatifs feront de même.

Moyens des intercentres

Nous avons rappelé qu’il fallait progresser sur les moyens techniques de l’intranet. 3 votes d’abstention.

Contrôle social du Service Santé au Travail

Après de très longues discussions, la CFDT et la CGT ont apparemment accepté de signer cet accord.

Les 3 votes ont donc été positifs, mais le représentant CFDT a fait une déclaration de défiance à l’égard du médecin coordonnateur en raison de la mauvaise expérience de son action à Thales SA (surtout à TRT). Sébastien a observé que le sujet Santé au Travail a disparu ce Chorus.

Divers

Nous avons demandé à avoir une restitution du travail de la Commission Logement du Groupe lors du prochain CCE ; P. Groisy a exprimé une crainte pour la gestion future de ce sujet, qui doit être centralisé à l’échelle nationale en 2017 par l’USL.

Nous avons demandé à ce qu’on informe le CCE sur la Responsabilité Sociale et Environnementale, et sur le plan LTI (long term incentive) des Senior Executives.

Commission centrale anticipation

Cette réunion était présidée par Pierre Groisy, DRH France.
La Direction propose cinq groupes de travail :

  • GPEC Territoriale ;
  •  Cyber sécurité ;
  • Industrie & R&D Matériel ;
  • Assistanat ;
  • Gestion de configuration ;

et une convention annuelle.
Le but de la convention annuelle est d’avoir un temps fort sur un sujet pour créer une dynamique.

GPEC Territoriale

Il y aura une commission centrale et une commission par bassin d’emploi :

  • Sud-ouest : Aquitaine et Midi  Pyrénées ;
  • Bretagne ;
  • Pays de Loire ;
  • Centre ;
  • PACA ;
  • Rhône Alpes ;
  • Ile de France : Ile de France Essonne, Ile de France Nord et Ile de France Yvelines.

En 2015 il y aura une réunion territorialité pour la Bretagne et pour Rhône Alpes, en 2016 pour les autres bassins d’emploi.
L’objectif de la politique de territorialité est de favoriser l’emploi des salariés sur son territoire (écosystème social et économique).
Les axes stratégiques de la politique de territorialité Thales sont :

  • Maintien et développement de l’emploi et des compétences ;
  • Insertion des jeunes et éducation/formation ;
  • Co-développement du tissus industriel et innovation ouverte.

Thales : un nouveau Siège qui illustre la division du groupe

450 des 580 salariés du siège iront fin 2014 dans les sept derniers étages de la tour Carpe Diem à la Défense. Une information présentée au Comité d’Entreprise Thales SA du 8 avril.

Une stratégie de division qui a de quoi alimenter des interrogations sur le sort des 130 salariés restants. Qui sont-ils ? Est-ce le signal de la réactivation des regroupements des services partagés sur le centre de New Vélizy ?

Un déménagement synonyme d’un passage de 17 000 m² à 10 000 m² qui interroge également. En effet, cette réduction de la surface du siège va se traduire par une optimisation de l’espace, en ligne avec la charte d’aménagement du groupe : open space, box de réunions et espaces cafés.

Quelle place pour le restaurant d’entreprise, le comité d’entreprise …? Combien de places de parking disponibles ?

Un déménagement qui fera l’objet d’un suivi attentif du CE pour les conditions de transferts des salariés et du CHSCT pour les conditions de travail. Une responsabilité de taille pour la CFTC majoritaire à Thales SA et Thales International, les deux entités juridiques du siège.